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Le baiser de la mort

(1 avis client)

18.00

À 17 ans, Douceline est déterminée à se payer elle-même l’école d’art de ses rêves, puisque ses parents ne croient pas en elle.

Justement, elle vient de décrocher un job chez Of Death, un salon de tatouage des bas quartiers. Et tant pis s’il faut se plier aux mœurs légères des patrons, fermer les yeux sur leur trafic parallèle, elle peut le supporter.

En revanche, ce qui est plus difficile, c’est de cerner le mystérieux Tomy.

Pierceur au salon, il est aussi ce jeune et troublant sans domicile fixe qui lui a tendu la main dans sa ruelle sombre, mais qui ne cesse de la repousser depuis.

À défaut de percer sa noirceur, Dou jette son attirance pour lui sur ses croquis.

Mais à trop noircir les pages de ses yeux impénétrables, ne se rend-elle pas aveugle au danger qui rôde ?

Car vouloir s’émanciper dans un monde où règnent drogue et prostitution ne sera pas sans conséquence pour elle.

Une simple erreur de choix, un simple baiser pourraient la faire chuter.

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1 avis pour Le baiser de la mort

  1. EloLML

    Afin de financer ses études pour devenir illustratrice, Douceline se fait embaucher au black dans un salon de tatouage, Tomy, pierceur sur place, est centré sur son propre objectif et ne compte pas sans détourner dans le but d’aider Douce, et pourtant, il est bien conscient du destin qui attend cette toute nouvelle recrue.

    Douceline, 17 ans, est une jeune femme de caractère avec beaucoup de répondant, peut-être trop parfois, elle ne mesure pas toujours le danger autour d’elle. Elle est touchante dans son envie d’attention et m’a serré le cœur quand elle l’obtient mais n’en récolte que souffrance.

    Tomy, 20 ans, est du genre solitaire et déterminé, un homme ambigu car il a une bonne âme mais n’agit pas toujours dans l’intérêt d’autrui, j’ai aimé qu’il ne soit ni bon ni mauvais, juste un humain avec ses propres failles.

    Mélodie a fait un grand écart avec son tout premier roman, soyez prévenus, ici l’ambiance est sombre et dérangeante, le vocabulaire est parfois cruel, typique des rues; on y aborde des thèmes tels que l’emprise psychologique, la prostitution, et encore, j’en tais volontairement un pour éviter tout spoil. Vous faites face à des enfants et jeunes adultes livrés à eux même, une existence qu’ils doivent à une famille indifférente ou malheureusement violente, personne n’est épargné, aucun sauveur n’est parmi eux.

    La romance est douce/amer, faites de joutes verbales, de rejets, de désir mais surtout d’une magnifique connexion.

    La trame est terriblement bien ficelée, les liens entre passé et présent, entre les divers points de vue se font progressivement, la nature des rapports qui unit les personnages se révèlent en douceur et avec brio, moi qui adore élaborer mes théories, je me suis régalée, certaines étaient bonnes mais l’une d’elles m’a littéralement fauchée au passage.

    Si vous souhaitez une parenthèse entre ombre et lumière, entre perversion et innocence, entre détresse et espérance, ce livre est fait pour vous. Pour ma part, je l’ai lu d’une traite, c’est intense, poignant, addictif, seul mon côté rancunière me rend légèrement frustrée, voir passablement énervée face à un détail de la fin, cependant elle est cohérente, à l’image de chaque protagoniste.

    Je remercie les Black Ink Éditions pour leur confiance, je me demande où Mélodie nous emmène sur le prochain, elle a clairement démontré qu’elle manie aussi bien le doux que le piquant.

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